Impôt sur les sociétés en Suisse : taux et calcul par canton

Le guide Karpeo · Fiscalité

Impôt sur les sociétés en Suisse : taux et calcul par canton

Une SA ou une Sàrl suisse paie un impôt sur son bénéfice à la Confédération, au canton et à la commune. Elle peut aussi devoir un impôt cantonal et communal sur son capital propre. Mais un pourcentage isolé ne permet pas de prévoir sa facture : le lieu d’imposition, les fonds propres, le bénéfice fiscal et les règles applicables comptent ensemble.

L’essentiel à retenir

  • Le taux fédéral légal sur le bénéfice des sociétés de capitaux est de 8,5 % du bénéfice net imposable. Ce n’est pas la charge fiscale totale.
  • Les impôts cantonaux et communaux s’y ajoutent, selon les règles locales.
  • Le capital propre peut être imposé même lorsque la société réalise peu de bénéfice ou une perte.
  • Une charge calculée avant déduction des impôts ne se compare pas directement à un taux appliqué au bénéfice après impôts.
  • Le tableau ci-dessous concerne une SA au chef-lieu de chaque canton, avec un scénario identique. Il inclut le bénéfice et le capital.
  • Pour un budget 2026, utilisez les paramètres de votre société et les outils officiels de l’année concernée.

Quels impôts paient les SA et les Sàrl ?

Une société de capitaux est un contribuable distinct de ses actionnaires ou associés. L’impôt de la société ne se confond donc pas avec celui de la personne qui la dirige. Cette distinction vaut aussi lorsque vous détenez toutes les parts de votre Sàrl.

ImpôtBase principaleAutorité concernée
Impôt sur le bénéficeBénéfice net imposableConfédération, canton et commune
Impôt sur le capitalCapital propre fiscalement déterminantCanton et commune selon leurs règles
Autres prélèvementsDépendent de l’activité, des opérations ou des actifsÀ examiner séparément

La TVA, les cotisations sociales liées aux salaires et les éventuels impôts immobiliers ne sont pas compris dans un simple taux d’impôt sur le bénéfice. Une comparaison de fiscalité des sociétés ne remplace donc pas un budget complet de trésorerie.

L’impôt sur le bénéfice

Le point de départ est le résultat de la comptabilité. Le bénéfice imposable peut toutefois différer du bénéfice comptable : certaines charges sont refusées fiscalement, certains produits ou ajustements suivent des règles particulières et des pertes reportées peuvent intervenir lorsqu’elles sont admises.

Les frais doivent notamment être justifiés par l’activité de l’entreprise et documentés. Faire payer une dépense personnelle par la société ne la transforme pas en charge professionnelle déductible. Une écriture comptable, à elle seule, ne suffit pas non plus à établir la déductibilité d’une provision.

Au niveau fédéral, le taux légal applicable aux SA et Sàrl est de 8,5 % du bénéfice net imposable. La charge cantonale et communale est calculée en plus, avec les taux et coefficients applicables au lieu d’imposition.

L’impôt sur le capital

Il n’existe pas d’impôt fédéral sur le capital des personnes morales. Les cantons et communes appliquent leurs propres règles à une base qui comprend notamment le capital social ou capital-actions et les réserves. Le capital imposable ne correspond donc pas simplement au montant initial versé lors de la constitution.

Une entreprise peut disposer de fonds propres élevés tout en réalisant une faible marge. L’impôt sur le capital peut alors peser sensiblement dans sa charge globale. À l’inverse, certains cantons permettent de réduire cet impôt en tenant compte de l’impôt sur le bénéfice.

La société et son propriétaire sont imposés séparément

Le bénéfice est imposé au niveau de la société. Une distribution de dividendes peut ensuite entraîner une imposition chez l’actionnaire, selon sa situation et les règles applicables. Un salaire relève d’un autre traitement fiscal et social.

Il serait donc trompeur de conclure qu’un taux de société plus faible rend automatiquement une structure plus avantageuse pour son propriétaire. La rémunération, la prévoyance, les besoins privés et la capacité de distribution doivent être examinés ensemble. Ce guide porte sur l’impôt de la société, pas sur le calcul fiscal personnel de ses associés.

Pour relier ces deux niveaux, consultez notre guide salaire ou dividende en Suisse. Si votre société détient des filiales, notre article sur les holdings suisses explique les mécanismes propres aux participations.

Entreprendre en Suisse avec Romain

La fiscalité des sociétés en vidéo

Voir la vidéo de Romain Prieur sur la fiscalité des entreprises suisses →

Pour les calculs actuels, reportez-vous aux millésimes, hypothèses et sources précisés dans ce guide.

Taux nominal et taux effectif : quelle différence ?

Les impôts sont eux-mêmes déductibles dans le calcul du bénéfice imposable de la société. Il faut donc savoir si un taux est exprimé sur le bénéfice avant ou après déduction des impôts.

Le taux nominal est celui que la règle fiscale applique à sa base imposable. Le taux effectif rapporte une charge d’impôt à un résultat de référence, souvent le bénéfice avant impôts. Les deux pourcentages peuvent décrire la même charge sans avoir la même valeur.

Une illustration simplifiée avec le seul impôt fédéral

Supposons un résultat de CHF 100’000 avant impôt et un seul prélèvement de 8,5 %, lui-même déductible. Dans cette illustration théorique, l’impôt est d’environ CHF 7’834 et le résultat après impôt d’environ CHF 92’166. Le rapport CHF 7’834 / CHF 100’000 donne environ 7,83 %.

La formule simplifiée est : 8,5 % / (1 + 8,5 %) = environ 7,83 %.

Cet exemple sert uniquement à comprendre la déductibilité. Il ne représente pas la taxation réelle d’une société suisse : les impôts cantonaux et communaux, l’impôt sur le capital et les ajustements fiscaux doivent aussi être pris en compte. Il ne faut notamment pas ajouter ce 7,83 % à un taux cantonal effectif trouvé ailleurs pour fabriquer un taux total.

À Genève, la calculette officielle précise que le bénéfice net imposable à renseigner correspond à un bénéfice après impôts. Vérifiez donc la définition des champs avant de saisir votre résultat prévisionnel.

Simulateur d’impôt sur le bénéfice par canton

Quel montant prévoir pour votre Sàrl ou votre SA ? Obtenez un ordre de grandeur annuel et comparez deux chefs-lieux cantonaux avec le même bénéfice.

Sàrl et SA · Repères 2026

Estimez votre impôt en quelques secondes

Indiquez votre bénéfice après les charges admises, mais avant l’impôt sur le bénéfice. Le calcul suppose un exercice de 12 mois et une imposition ordinaire dans un seul canton.

Une estimation pour vous orienter. Ce résultat ne remplace pas une analyse fiscale approfondie, adaptée à votre entreprise et à votre situation. Celle-ci reste nécessaire avant toute décision d’implantation ou de planification fiscale.

Périmètre du calcul. Cette estimation concerne uniquement l’impôt sur le bénéfice. Elle n’inclut pas l’éventuel impôt cantonal et communal sur le capital, qui dépend notamment des fonds propres imposables, du canton, de la commune et des règles d’imputation applicables.

De 0 à 1’000’000 CHF. Valais : jusqu’à 250’000 CHF. Utilisez le bénéfice, pas le chiffre d’affaires.

Le calculateur nécessite JavaScript. Vous pouvez aussi utiliser le calculateur officiel ci-dessous.

23 cantons disposent d’un repère chiffré dans cet outil. Pour Berne, Fribourg, Soleure ou un cas hors périmètre, utilisez le calculateur officiel de l’AFC. Les montants saisis ne sont pas transmis par ce calculateur.

Méthode, sources et limites du calcul

Année fiscale de référence : 2026. Chaque canton est représenté par son chef-lieu, affiché sous les champs et dans les résultats. Il ne s’agit pas d’un taux unique valable dans toutes ses communes.

Calcul : bénéfice avant impôts × taux effectif de référence. Ces taux intègrent déjà la déductibilité de l’impôt sur le bénéfice ; l’impôt fédéral ne doit pas être ajouté une seconde fois. Les taux étant arrondis à deux décimales, les montants sont des ordres de grandeur, affichés au franc.

Source principale : KPMG, Clarity on Swiss Taxes 2026, p. 15 et notes. Les repères PME sont de 13,04 % à Bâle-Ville, 14,00 % dans le canton de Vaud, 13,57 % à Neuchâtel et 13,80 % à Schaffhouse. Ils diffèrent donc des taux maximaux du classement.

Tranches recoupées avec l’AFC, état de la législation au 1er janvier 2026, section 4.2.1, le canton de Neuchâtel et la loi schaffhousoise, art. 75. Le plafond de 1 million de CHF maintient ces cas dans leur première tranche.

Valais : le repère de 11,89 % correspond à la première tranche, avec 2,25 % au canton, 2,75 % à la commune et 8,5 % au niveau fédéral, rapportés au bénéfice avant impôts après prise en compte de leur déductibilité. Voir la loi fiscale valaisanne, art. 89 et 180a. Le plafond de 250’000 CHF avant impôts est une limite prudente de cet outil ; le seuil légal porte sur le bénéfice imposable après déduction des impôts.

Berne est orienté vers un calcul détaillé en raison de son barème à trois paliers. Pour Fribourg et Soleure, la source comparative utilise les coefficients 2025 : aucun montant n’est affiché ici sans vérification des paramètres 2026.

Un impôt nul dans cet outil ne signifie pas une absence de toute charge fiscale. Les pertes reportées, participations, allégements, répartition intercantonale, exercices de durée différente et grands groupes soumis à l’imposition minimale ne sont pas modélisés. Vérification documentaire : 5 septembre 2026.

Taux d’imposition des entreprises en Suisse par canton

Le tableau suivant reprend la Statistique fiscale 2025 de l’AFC, publiée en juin 2026. Il présente la charge globale sur le bénéfice net et le capital : impôts cantonaux, communaux et paroissiaux, ainsi que l’impôt fédéral direct.

Le scénario est celui d’une SA commerciale, industrielle ou bancaire sans participations, établie au chef-lieu, avec CHF 2’000’000 de capital et réserves et un rendement de 20 %. Les pourcentages sont rapportés au bénéfice net avant déduction des impôts payés pendant l’exercice.

CantonChef-lieuCharge globale 2025 du scénario
NidwaldStans12,01 %
SchaffhouseSchaffhouse12,04 %
ZougZoug12,15 %
LucerneLucerne12,27 %
UriAltdorf12,64 %
Appenzell Rhodes-IntérieuresAppenzell12,66 %
ObwaldSarnen12,74 %
ThurgovieFrauenfeld13,21 %
Appenzell Rhodes-ExtérieuresHerisau13,24 %
GlarisGlaris13,38 %
SchwytzSchwytz13,45 %
Bâle-VilleBâle13,47 %
NeuchâtelNeuchâtel13,57 %
FribourgFribourg13,87 %
VaudLausanne14,00 %
Bâle-CampagneLiestal14,12 %
Saint-GallSaint-Gall14,29 %
GenèveGenève14,70 %
ArgovieAarau15,03 %
ValaisSion15,18 %
SoleureSoleure15,29 %
TessinBellinzone16,05 %
GrisonsCoire16,63 %
JuraDelémont16,75 %
BerneBerne19,81 %
ZurichZurich20,26 %

Source : AFC, Statistique fiscale 2025, tableau « Sociétés anonymes 2025 », page 13. La publication comporte une réserve spécifique pour Genève : hors taxe professionnelle fixe.

Ce que ce classement permet — et ne permet pas

Dans ce scénario, Stans affiche la charge la plus basse et Zurich la plus élevée. Ce résultat ne signifie pas que toutes les entreprises de Nidwald paient 12,01 %, ni que toutes les sociétés zurichoises paient 20,26 %.

La commune, le montant du bénéfice, le capital et les mécanismes cantonaux peuvent modifier le résultat. Les régimes particuliers et les situations de groupe demandent également une analyse distincte. Une société avec des participations ne correspond pas aux hypothèses du tableau.

Pour comparer deux implantations, gardez les mêmes hypothèses de résultat et de fonds propres et retenez les communes réellement envisagées. Comparez ensuite la charge fiscale avec les loyers, les déplacements, les équipes disponibles et les besoins opérationnels.

Une simple adresse dans un canton moins imposé ne règle pas la question du siège fiscal. La réalité de la direction et de l’activité, ainsi que les éventuels établissements stables ou autres rattachements, doivent être examinés avant tout changement.

Deux exemples pour comprendre la charge à Genève

Exemple 1 : le rendement modifie la charge globale

La même statistique officielle fournit plusieurs scénarios pour la ville de Genève. Avec CHF 2’000’000 de capital et réserves, la charge globale présentée est de 16,27 % lorsque le rendement est de 8 %, contre 14,70 % avec un rendement de 20 %.

Scénario officiel — Genève, année 2025Charge globale
CHF 2’000’000 de capital et réserves ; rendement de 8 %16,27 %
CHF 2’000’000 de capital et réserves ; rendement de 20 %14,70 %

Ces données montrent pourquoi il faut regarder la charge sur le bénéfice et le capital. Elles ne doivent pas être transformées en devis fiscal individuel. Pour votre société, les montants et les règles de la période concernée doivent être repris dans un calcul complet.

Exemple 2 : comprendre l’imputation de l’impôt sur le capital

À Genève, depuis la période fiscale 2024, l’impôt sur le capital peut être réduit à hauteur de 100 % de l’impôt cantonal et communal sur le bénéfice. Il s’agit de l’ICC sur le bénéfice, pas de l’impôt fédéral direct.

Prenons un exemple purement pédagogique, avec des montants supposés déjà calculés : un impôt sur le capital de CHF 4’000 avant imputation et un ICC sur le bénéfice de CHF 3’000. La réduction est alors de CHF 3’000 et le solde d’impôt sur le capital de CHF 1’000.

Si l’ICC sur le bénéfice était supérieur à CHF 4’000, l’imputation pourrait absorber cet impôt sur le capital ; elle ne créerait pas un remboursement du solde inutilisé. L’ICC sur le bénéfice reste dû. Cet exemple explique le mécanisme et ne constitue pas un barème.

Pour établir un budget actuel, utilisez la calculette genevoise de l’impôt sur les sociétés 2026. Elle distingue notamment l’ICC, l’IFD et, lorsqu’il s’applique, l’impôt immobilier complémentaire. L’estimation ne lie pas l’administration lors de la taxation définitive.

Préparer une estimation fiscale fiable

1. Partir de comptes à jour

Réunissez le résultat prévisionnel, le bilan, les charges importantes, les amortissements et les éléments exceptionnels. Identifiez clairement si le résultat communiqué est avant ou après provision pour impôts.

Une comptabilité tenue régulièrement facilite cette préparation. Elle permet de détecter les pièces manquantes avant la clôture et d’éviter qu’une estimation repose sur un résultat incomplet.

2. Déterminer le lieu d’imposition et les paramètres locaux

Utilisez le canton, la commune et la période fiscale appropriés. Une activité dans plusieurs cantons ou à l’étranger peut nécessiter une répartition fiscale. Ne supposez pas que la seule adresse inscrite au registre du commerce résout toutes ces questions.

3. Passer du résultat comptable au résultat fiscal

Examinez les dépenses privées éventuelles, les charges insuffisamment documentées, les provisions, les amortissements et les pertes reportées. Cette revue doit précéder le calcul final, faute de quoi un taux correct peut être appliqué à une base erronée.

4. Calculer le bénéfice et le capital ensemble

Vérifiez les règles d’imputation et les autres prélèvements pertinents. Distinguez le montant d’impôt de la société, les impôts personnels de ses associés et les flux de TVA ou de cotisations sociales.

5. Adapter les acomptes et conserver les hypothèses

Une estimation sert aussi à anticiper la trésorerie. Si les résultats changent sensiblement, examinez l’opportunité d’adapter les acomptes auprès de l’administration. Conservez la période, les montants et les paramètres utilisés pour pouvoir actualiser le calcul.

Besoin d’une estimation cohérente avec vos comptes ?

Avant de chercher le taux le plus bas, il faut connaître votre bénéfice fiscal, vos fonds propres et les obligations de votre société. Karpeo vous accompagne dans la préparation de votre comptabilité et des éléments nécessaires à cette analyse.

Découvrir l’accompagnement comptable de Karpeo

Vous avez d’abord une question précise à clarifier ? La consultation avec Sarah permet de cadrer votre situation et les prochaines étapes : 30 minutes, 89 CHF TTC. Une étude fiscale complète ou une simulation détaillée relève, si nécessaire, d’un mandat complémentaire.

Faire le point avec Sarah →

Questions fréquentes

Quel est le taux d’imposition d’une entreprise en Suisse ?

Il n’existe pas de taux unique. Une SA ou une Sàrl cumule les impôts fédéral, cantonal et communal sur son bénéfice. Le capital peut également être imposé. La commune, le résultat fiscal et les fonds propres sont nécessaires pour calculer une charge pertinente.

Une SA et une Sàrl sont-elles imposées différemment ?

Toutes deux sont des sociétés de capitaux imposées séparément de leurs propriétaires. Leurs principes d’imposition du bénéfice et du capital sont comparables. Le seul choix entre SA et Sàrl ne permet donc pas de déduire une économie fiscale automatique.

Le taux fédéral de 8,5 % s’ajoute-t-il au taux du tableau ?

Non. Le tableau AFC présenté ici inclut déjà l’impôt fédéral direct dans sa charge globale, avec les impôts cantonaux, communaux et paroissiaux sur le bénéfice et le capital. Ajouter 8,5 % ferait compter la part fédérale deux fois.

Les chiffres du tableau sont-ils les taux 2026 ?

Non. Ils portent sur l’année 2025 et ont été publiés par l’AFC en juin 2026. Ils permettent une comparaison officielle homogène. Pour l’exercice 2026, utilisez les règles et coefficients de la commune concernée ainsi qu’une estimation actualisée.

Une société déficitaire paie-t-elle encore des impôts ?

Une perte comptable n’exclut pas tout prélèvement. Le résultat fiscal peut différer du résultat comptable et un impôt sur le capital ou d’autres impôts peuvent rester dus. Les obligations déclaratives doivent également être respectées.

Une Sàrl genevoise paie-t-elle toujours 14,70 % ?

Non. Ce pourcentage correspond au scénario 2025 décrit dans le tableau. La même publication donne une charge de 16,27 % pour un autre rendement à capital identique. Une estimation individuelle doit intégrer les données réelles de la société et la période concernée.

Peut-on déplacer le siège uniquement pour réduire les impôts ?

Une décision d’implantation doit tenir compte de la direction effective, de l’activité et des autres rattachements fiscaux. Une adresse seule ne garantit pas l’imposition attendue. Les conséquences opérationnelles, juridiques et fiscales doivent être analysées avant de décider.

Sources officielles

Sarah Prieur, experte-comptable diplômée et spécialiste TVA

À propos de l’auteure

Sarah Prieur

Experte-comptable diplômée et associée de Karpeo, Sarah est spécialisée en fiscalité et en TVA. Elle accompagne les PME, les indépendants et les entrepreneurs dans leurs obligations et leurs décisions fiscales.

Assujettissement, choix de méthode, récupération de l’impôt préalable et opérations transfrontalières font partie de ses domaines d’intervention. Elle supervise également l’équipe opérationnelle et la qualité des dossiers comptables, fiscaux et de salaires.

Avant Karpeo, elle a travaillé huit années en audit chez PwC Suisse, jusqu’au grade de manager.

Découvrir le parcours de Sarah →
Sarah Prieur

Sarah est associée chez Karpeo. Experte-comptable diplômée, elle est spécialisée en normes comptables IFRS et en reporting ESG. Elle dispose d’une solide expérience dans l'accompagnement de grands groupes et de sociétés cotées. Son expertise, sa rigueur et son engagement font d'elle une ressource précieuse pour les entreprises qu’elle accompagne.