Salaire minimum et salaires à Genève : montants 2026 et repères

Une employée de café consulte sa fiche de salaire après son service.
Salaire minimum et salaires à Genève : montants 2026 et repères

Salaire minimum et salaires à Genève : montants 2026 et repères

Du minimum légal au salaire médian : les bons repères pour fixer une rémunération et préparer une paie genevoise.

Fiabiliser mes salaires à Genève

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1. Quel est le salaire minimum à Genève en 2026 ?

Le salaire minimum à Genève est un plancher brut. Il sert à vérifier la rémunération due pour le travail, avant les retenues sociales et fiscales. Il ne correspond ni au montant viré sur le compte du salarié, ni au coût complet de l’embauche. Pour préparer une paie avec une fiduciaire à Genève, commencez donc par le contrat et les heures réellement prévues.

Le dispositif découle des art. 39I à 39N LIRT, après l’initiative acceptée en 2020. L’OCIRT contrôle son application. Le minimum ordinaire atteint 24.59 CHF brut par heure en 2026. Il est adapté chaque début d’année selon l’indice genevois des prix à la consommation.

Horaire hebdomadaire Minimum brut sur 12 versements Minimum brut sur 13 versements
32 heures, soit 80 % de 40 heures 3’409.81 CHF 3’147.52 CHF
40 heures 4’262.27 CHF 3’934.40 CHF
42 heures 4’475.38 CHF 4’131.12 CHF

La conversion utilise le taux horaire multiplié par les heures hebdomadaires, puis par 52 semaines et divisé par 12 mois. Pour un horaire différent ou un treizième salaire contractuel, utilisez les exemples officiels de l’OCIRT : le nombre de versements change la mensualité, pas le droit annuel à rémunération.

Pour le personnel payé à l’heure, les indemnités de vacances et de jours fériés s’ajoutent au taux de base. Un remboursement de frais ne sert pas à combler un salaire insuffisant. Vérifiez séparément les suppléments et la rémunération des heures supplémentaires, avec notre repère sur la durée du travail et les jours fériés applicables.

Exemple : une offre à 4’200 CHF est-elle suffisante ?

Pour 40 heures par semaine, 4’200 CHF versés douze fois restent inférieurs au minimum de 4’262.27 CHF : il manque 62.27 CHF par mois. Avec un treizième salaire contractuel complet, la rémunération annuelle atteint 54’600 CHF, au-dessus du minimum annuel de 51’147.20 CHF pour cet horaire. Un bonus discrétionnaire ne permet pas de promettre le même résultat.

La conclusion change aussi avec l’horaire : sur douze versements, le minimum pour 42 heures est de 4’475.38 CHF. Comparez donc toujours ensemble le salaire, la durée de travail et le nombre de versements garantis.

Pour une rémunération à l’heure

Dans l’exemple de l’OCIRT avec quatre semaines de vacances et neuf jours fériés, le taux de 24.59 CHF est complété par 0.96 CHF pour les jours fériés, puis 2.13 CHF pour les vacances, soit 27.68 CHF brut par heure. Pour 60 heures, cela représente 1’660.80 CHF avant retenues. Les indemnités doivent apparaître distinctement ; leur traitement dépend du contrat et des règles applicables au travail concerné.

2. Quels emplois bénéficient d’une exception ?

Le critère central est le travail habituellement effectué dans le canton : exclusivement, principalement ou régulièrement. Le domicile du salarié et le siège de l’entreprise peuvent être ailleurs. Une entreprise vaudoise ou française qui emploie habituellement une personne à Genève doit donc examiner cette obligation, même sans établissement genevois.

Les exceptions sont prévues par l’art. 39J LIRT. Elles concernent notamment les salariés de moins de 18 ans révolus, les apprentis, les bénévoles et certaines mesures d’insertion ou stages intégrés à une formation reconnue. Un intitulé « stage » dans le contrat ne suffit pas : conservez la convention de formation et la justification du régime appliqué.

Pour les stages hors des catégories directement prévues par la loi, le Conseil de surveillance du marché de l’emploi fixe des conditions précises. Vérifiez la catégorie exacte auprès de l’OCIRT avant de fixer la rémunération. Une période d’essai ou un emploi ordinaire de débutant ne devient pas un stage du seul fait que la personne apprend son métier.

Depuis le 8 avril 2026, certains jobs d’été sont soumis à un minimum réduit à 75 % du taux ordinaire, soit 18.44 CHF brut par heure en 2026, hors indemnités complémentaires. L’étudiant doit être immatriculé dans un établissement reconnu, travailler occasionnellement pendant les vacances scolaires ou universitaires et rester dans la limite de 60 jours par année civile.

L’agriculture et la floriculture disposent d’un minimum spécifique de 18.07 CHF par heure en 2026. Elles ne constituent donc pas une absence générale de plancher. Quant à une convention collective imposant une rémunération supérieure, elle conserve son effet pour les personnes concernées.

Pour les jobs d’été concernés en 2026, le taux de 18,44 CHF représente 19,98 CHF avec l’indemnité de vacances pour une personne de 20 ans ou plus, et 20,40 CHF pour une personne de moins de 20 ans. Ce régime ne s’applique pas aux contrats signés avant le 8 avril 2026. Source : communiqué cantonal sur les jobs d’été.

Pour l’agriculture et la floriculture, le minimum annoncé pour 2027 est de 18,17 CHF, contre 18,07 CHF en 2026.

3. Le salaire minimum s’applique-t-il aux frontaliers ?

Oui. Un salarié qui travaille habituellement à Genève bénéficie du minimum genevois, même s’il habite à Annemasse, Saint-Julien-en-Genevois ou dans le Pays de Gex. La nationalité, la résidence et le permis de travail ne créent pas, à eux seuls, une exception salariale.

Le salaire minimum protège le brut. L’impôt à la source détermine ensuite une partie des retenues sur le net. Si le salarié télétravaille en France, organisez le suivi des lieux de travail avec notre guide des obligations de l’employeur en matière de télétravail frontalier.

4. Combien reste-t-il après les retenues salariales ?

Les cotisations sont retenues après la vérification du minimum brut. L’exemple ci-dessous concerne des adultes soumis aux taux ordinaires, affiliés au régime suisse, sans allocation familiale ni remboursement de frais. Le premier salaire correspond au minimum pour 40 heures par semaine ; le second à un brut choisi de 7’000 CHF.

La LAMat ajoute une retenue genevoise de 0,029 % en 2026. Les autres retenues dépendent du socle fédéral et des contrats. Pour leur mécanisme général, consultez le calculateur suisse de salaire brut en net ; le tableau des charges sociales à Genève détaille aussi les parts patronales.

Hypothèses de démonstration : la LPP salariale est fixée à 100 CHF pour le premier exemple et à 250 CHF pour le second ; la prime d’accidents non professionnels à 1 % et l’IJM à 0,5 % du brut. Remplacez ces montants par le certificat de prévoyance et les polices de votre entreprise.

Poste Minimum, CHF Autre salaire, CHF
Salaire brut 4’262.27 7’000.00
AVS / AI / APG, 5,3 % −225.90 −371.00
Assurance-chômage, 1,1 % −46.88 −77.00
Maternité genevoise, 0,029 % −1.24 −2.03
LPP, hypothèse contractuelle −100.00 −250.00
Accidents non professionnels, hypothèse 1 % −42.62 −70.00
Perte de gain maladie, hypothèse 0,5 % −21.31 −35.00
Net avant impôt à la source 3’824.32 6’194.97

Ces résultats précèdent l’impôt à la source. Pour les salariés concernés, notamment certains permis B et les frontaliers, il faut encore appliquer le barème de l’AFC-GE correspondant à leur situation. Notre guide sur l’impôt à la source genevois explique les informations nécessaires au calcul.

Pour le salaire brut de 7’000 CHF, les charges patronales doivent aussi être prévues dans le budget d’embauche. Le coût employeur y atteint 7’958.33 CHF, pour un net avant impôt de 6’194.97 CHF. La prévoyance et les assurances de votre entreprise peuvent donner un résultat différent.

Pour situer l’hypothèse LPP de l’exemple : à 40 heures par semaine et 24,59 CHF par heure, le salaire annuel est d’environ 51’147 CHF. Après la déduction de coordination de 26’460 CHF, la seule part salariale d’épargne minimale, avec un partage égal, représente environ 72 CHF par mois à 30 ans et 154 CHF à 50 ans. Les primes de risque, frais et prestations supérieures au minimum s’ajoutent selon le plan. Les seuils sont ceux de l’OFAS pour 2026.

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5. Comment comparer votre salaire au marché genevois ?

Le salaire minimum répond à une obligation légale ; la médiane situe le marché observé. La moitié des salaires se trouve au-dessous de la médiane et l’autre moitié au-dessus. Elle se distingue de la moyenne, plus sensible aux rémunérations très élevées. Pour un recrutement genevois, c’est un repère de discussion, jamais un tarif obligatoire pour chaque poste.

Les données OCSTAT portent sur les salaires de 2024 et ont été publiées dans les tableaux actualisés en mars 2026. Il s’agit du salaire mensuel brut standardisé sur une durée de 40 heures hebdomadaires, pour l’économie privée et publique couverte par l’enquête. Les organisations internationales publiques et le secteur primaire ne sont pas compris dans cet ensemble.

Branche dans le canton Médiane mensuelle brute, CHF
Ensemble de l’économie 7’893
Construction 6’624
Commerce de détail, hors automobiles et motocycles 5’233
Hébergement et restauration 4’745
Information et communication 9’459
Activités financières et assurances 12’500
Santé humaine et action sociale 7’922

Retrouvez les séries et leur méthodologie dans les tableaux de salaires de l’OCSTAT. Le montant publié pour une branche regroupe des fonctions, qualifications et niveaux de responsabilité différents. Il ne suffit pas à fixer le salaire d’un comptable junior, d’un chef de chantier ou d’un responsable commercial.

Pour comparer une proposition, alignez d’abord le taux d’activité, l’horaire, les composantes annuelles de rémunération et le périmètre du poste. Une rémunération variable ou un versement supplémentaire change la comparaison. Gardez également l’année de l’enquête comme référence pour tenir compte de l’évolution des rémunérations depuis 2024.

À l’échelle suisse, la médiane comparable atteint 7’024 CHF en 2024 ; le repère national sur les salaires suisses complète cette mise en perspective.

La médiane genevoise élevée reflète aussi la composition économique du canton. Elle ne dispense jamais de vérifier le minimum légal et le minimum de branche avant de négocier un salaire individuel.

Ramener une offre à la même base que la statistique

Supposons une offre de 7’000 CHF versés treize fois pour 42 heures par semaine. Pour la comparer à la médiane OCSTAT, convertissez-la en salaire mensuel sur douze mois et en horaire de 40 heures : 7’000 × 13 ÷ 12 × 40 ÷ 42 = 7’222.22 CHF.

C’est ce montant standardisé qu’il faut rapprocher de la statistique, puis de la branche et du niveau de responsabilité. Comparer directement 7’000 CHF à 7’893 CHF mélangerait deux bases différentes.

6. Quelle convention collective faut-il appliquer ?

Avant de fixer un salaire, identifiez l’activité réelle de l’entreprise et celle du salarié. Une convention peut s’appliquer par son extension, par l’affiliation de l’employeur ou par le contrat. Les fonctions administratives et les activités mixtes méritent un examen du champ d’application, sans copier automatiquement le régime des ouvriers ou du personnel d’exploitation.

Le répertoire des CCT applicables dans le canton donne accès aux textes, avenants et décisions d’extension. Enregistrez la version en vigueur avec la date de prise d’effet. Une grille retrouvée dans un ancien dossier ne garantit pas que le salaire, les vacances ou les suppléments restent corrects.

  • Hôtellerie et restauration : examinez la convention de branche, la catégorie du salarié et les règles de qualification. Le plancher cantonal genevois reste à contrôler.
  • Nettoyage : vérifiez le type de travaux, la catégorie professionnelle et les avenants. Les indemnités et horaires font partie du contrôle, au-delà du seul taux de base.
  • Construction : distinguez gros œuvre, second œuvre et métiers techniques du bâtiment. Le répertoire genevois contient des textes distincts, avec leurs extensions.
  • Commerce de détail : examinez le contrat-type genevois CTT-CD, les éventuelles CCT d’entreprise et les usages applicables. Le texte applicable dépend de l’activité et des engagements de l’employeur.

Pour le commerce de détail, les usages publiés par l’OCIRT et le contrat-type n’ont pas la même portée. L’obligation peut dépendre de la disposition concernée et d’un engagement à respecter les usages. Une entreprise signataire conserve cet engagement avec son dossier social ; elle ne sélectionne pas seulement les clauses qui concernent les salaires.

Une grille conventionnelle inférieure au plancher cantonal ne suffit pas à autoriser ce salaire à Genève. Vérifiez le texte et son champ d’application à chaque adaptation annuelle.

7. Que vérifier avant un contrôle de l’OCIRT ?

L’OCIRT peut contrôler une entreprise dans le cadre de son programme ou à la suite d’un signalement. Préparez les contrats, relevés de temps, décomptes, justificatifs de versement et documents expliquant une exception. Un bulletin présentant un taux conforme ne suffit pas si le nombre d’heures rémunérées ne correspond pas au travail effectué.

En cas d’écart, l’employeur peut devoir verser rétroactivement les différences. L’amende administrative peut atteindre 30’000 CHF, avec un plafond doublé en cas de récidive. Les frais de contrôle peuvent s’ajouter. Pour une entreprise engagée à respecter les usages, le refus d’attestation OCIRT et l’exclusion de marchés publics constituent également des conséquences possibles.

Le risque ne se limite donc pas à remplacer un chiffre dans la prochaine fiche. Une régularisation demande de recalculer la rémunération, les cotisations et, le cas échéant, l’impôt à la source. Elle doit laisser une trace compréhensible pour le salarié, la caisse et la comptabilité.

Lorsqu’un écart apparaît, reconstituez les périodes concernées et la cause : ancien taux, mauvais horaire, indemnité absorbée dans le minimum ou exception mal documentée. Faites valider la méthode de correction avant d’envoyer des bulletins rectifiés. Conservez le calcul et la preuve du paiement complémentaire dans un même dossier.

Notre fiduciaire à Genève organise ces rapprochements entre contrats, temps de travail et paie. Le contrôle périodique doit aussi couvrir les changements de fonction, de taux d’activité et de convention, car une paie correcte à l’entrée peut devenir inadaptée après une évolution du poste.

Planifiez une revue avant le changement annuel du minimum et à chaque modification contractuelle. Corriger rapidement un paramétrage évite de multiplier le même écart sur plusieurs fiches et plusieurs déclarations.

En cas d’infraction, l’OCIRT publie aussi le nom de l’entreprise sur sa liste pendant 24 mois. Cette publicité s’ajoute aux mesures financières et de mise en conformité. Voir les mesures et sanctions cantonales.

Sarah Prieur

Sarah Prieur, experte-comptable à Genève

Experte-comptable diplômée et associée de Karpeo, Sarah Prieur accompagne les indépendants et les entreprises dans leur comptabilité, leur fiscalité et leur développement. Elle supervise la qualité des dossiers et les opérations du cabinet.

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Questions fréquentes sur les salaires à Genève

Quel est le salaire minimum à Genève en 2026 ?

Le minimum ordinaire est de 24.59 CHF brut par heure en 2026. Cela correspond à 4’262.27 CHF brut mensuels pour une semaine de 40 heures, avec un versement sur 12 mois. Vérifiez les exceptions et les minima de branche. Les vacances et jours fériés du personnel payé à l’heure demandent un traitement complémentaire.

Le salaire minimum genevois s’applique-t-il aux frontaliers ?

Oui, lorsqu’ils travaillent habituellement dans le canton et n’entrent pas dans une exception. Le domicile en France ne permet pas d’écarter le plancher genevois. Le télétravail nécessite une analyse distincte du contrat et du lieu habituel d’activité. Les règles fiscales et sociales transfrontalières ne constituent pas, à elles seules, une règle de calcul du salaire minimum.

Quelles sont les exceptions au salaire minimum à Genève ?

Elles concernent notamment les moins de 18 ans, les apprentis, les bénévoles et certains stages de formation ou d’insertion reconnus. Les jobs d’été remplissant les conditions légales bénéficient d’un minimum spécifique ; l’agriculture et la floriculture ont aussi leurs propres taux. Documentez toujours la catégorie retenue : appeler un emploi « stage » ne suffit pas à l’exonérer.

Quel est le salaire médian à Genève ?

La médiane cantonale est de 7’893 CHF brut mensuels dans l’enquête 2024 publiée par l’OCSTAT. Elle est standardisée sur douze mois pour 40 heures par semaine et inclut notamment la part correspondante du treizième salaire. Les différences entre branches et niveaux de responsabilité sont importantes. Ce repère statistique ne fixe pas le salaire obligatoire d’un poste individuel.

Combien reste-t-il en net sur le salaire minimum genevois ?

Dans notre exemple à 4’262.27 CHF brut, le net atteint 3’824.32 CHF avant impôt à la source. Ce résultat repose sur des hypothèses explicites de prévoyance, d’accidents et de maladie. Le net réel dépend des contrats et de la situation fiscale ; il n’existe pas un montant net garanti pour tous les salariés au minimum.

Que risque un employeur qui paie sous le salaire minimum à Genève ?

Il peut devoir payer les différences rétroactivement et supporter une amende administrative allant jusqu’à 30’000 CHF, plafond doublé en cas de récidive. Des frais de contrôle peuvent s’ajouter. Les entreprises engagées à respecter les usages peuvent également perdre l’attestation OCIRT et être exclues des marchés publics. La correction doit couvrir aussi les déclarations sociales et fiscales concernées.

Le salaire minimum est-il le même à Genève et dans le canton de Vaud ?

Non. Le plancher genevois ne se transpose pas automatiquement à un emploi exercé dans le canton de Vaud. Lors du vote vaudois de juin 2026, le principe constitutionnel a été accepté, mais les textes législatifs soumis au vote ont été refusés. Il faut vérifier le droit vaudois applicable au poste, notamment les minima conventionnels et les contrats-types.

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Sources et références

Vérifiées le 1er novembre 2026. Les exemples chiffrés illustrent les hypothèses indiquées.

Sarah Prieur

Sarah est associée chez Karpeo. Experte-comptable diplômée, elle est spécialisée en normes comptables IFRS et en reporting ESG. Elle dispose d’une solide expérience dans l'accompagnement de grands groupes et de sociétés cotées. Son expertise, sa rigueur et son engagement font d'elle une ressource précieuse pour les entreprises qu’elle accompagne.